Nous nous sommes PACSé le 1er octobre 2008, soit, en termes non acronymesques, nous avons conclu un pacte civil de solidarité. Trois mois après avoir déposé notre dossier, nous sommes rendus tous les deux au tribunal de grande instance de Toulouse pour signer notre PACS. Comme n'importe quel contrat, il est déposé au greffe et bien qu'il soit légalement équivalent au mariage (à quelques détails près), il est loin d'en posséder la solennité. Nous sommes entrés dans le bureau de la greffière à neuf heures et quart et nous en sortîmes quinze minutes plus tard, le temps d'échanger quelques banalités, César n'a même pas eu le temps de s'impatienter pendant que la greffière s'assurait que tous les papiers avaient été rassemblé. Une fois qu'elle nous eut communiqué notre numéro de PACs et apprit les dernières formalités administratives, c'était déjà fini.
Nous retrouvant au bas du bâtiment de si bonne heure, nous étions assez dépités du manque de cérémonie de l'acte. Étions nous vraiment liés pour le meilleur et pour le pire ? Indépendamment de César, qui est sans doute le meilleur lien qui puisse exister entre nous, un peu de faste et de symbolisme aurait été du meilleur effet. Nous sommes demandé un temps s'il fallait célébrer cet événement en prenant un petit café ensemble, mais puisqu'il ne s'en présentait aucun dans les environs immédiats, nous nous sommes séparés comme si de rien n'était, Cristina vers le métro, moi au travail.
Ce n'est que le soir que nous nous avons célébré l'événement, tous les trois sur la terrasse d'un bar, le dernier jours de l'été indien.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire